OnlyLyon - 2016 : Dossier de presse

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Musée des Confluences de Lyon
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Dimensions et équipements hors normes

27 000 m2


180 m de long


90 m de large


37 m de haut


Espace exposition permanente (env. 3 000 m2)


Grand auditorium de 300 places


Jardin de 25 000 m2


600 panneaux photovoltaïques

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L‘Opéra de Lyon.

1ère ville artistique

Lyon est la 1ère ville artistique de France (hors Paris) devant Bordeaux et Strasbourg.
Source : Journal des Arts.

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Le musée des Beaux-Arts de Lyon

Politique culturelle : un modèle lyonnais qui inspire l’Europe

Depuis le début des années 2000, Lyon a mis en place une charte de coopération culturelle. Son objectif : impliquer les structures culturelles dans la cohésion sociale de la métropole. Vingt‑deux institutions ont signé un accord avec la Ville, pour s’engager à élargir leur public en allant à la rencontre d’une population plus défavorisée, notamment dans les quartiers sensibles. Une politique culturelle qui sert d’exemple à plusieurs villes européennes. Helsinki, capitale de la Finlande, s’inspire ainsi du modèle lyonnais, reconnu sur la scène internationale culturelle.

Les atouts culturels de la ville de Lyon

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Le saviez-vous ?

L’Orchestre National de Lyon a été le premier orchestre européen à se produire en Chine, dès 1979.

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Des institutions au rayonnement international

Chaque année, les principales institutions culturelles lyonnaises accueillent près d’un million de spectateurs. Chacune à sa manière participe au rayonnement international de la métropole mais aussi à son développement économique. Zoom sur quatre d’entre elles.

Les atouts culturels de la ville de Lyon


MUSÉE DES CONFLUENCES : UN BIJOU ARCHITECTURAL AU SERVICE DU SAVOIR


Inauguré en décembre 2014, le musée des Confluences est déjà devenu l’un des symboles forts de la métropole lyonnaise. Peut-être parce que son originalité tient autant à son architecture qu’à sa vocation : relier la science et les sociétés, encourager la rencontre des savoirs. Son nom « Confluences » n’est donc pas qu’un clin d’œil à son emplacement. Lieu de partage, d’ouverture, mais aussi de travail, le musée des Confluences entend réconcilier le grand public avec les sciences.


« Follement beau »


Le musée des Confluences, c’est aussi une architecture qui marque, un objet inédit, trônant aux portes de la ville, là où le Rhône et la Saône se rejoignent. L’agence autrichienne Coop Himmelb(l)au l’a imaginé comme la rencontre entre un cristal de verre et un nuage d’inox, le minéral et l’aérien. Une architecture exceptionnelle – qui allie le choc esthétique, la prouesse technique et une grande fonctionnalité, comme un écho à la modernité du projet, son caractère inédit. « Nous en sommes très fiers, parce que c’est un projet follement beau », s’enthousiasme le directeur du cabinet d’architectes Coop Himmelb(l)au Wolf D. Prix.


Le musée abrite plus de deux millions d’objets pour raconter l’origine du monde et de l’humanité. Un récit qui se décline en quatre expositions et mise sur l‘éclectisme. Tour à tour, le visiteur y découvre la reconstitution de trois femmes âgées de quelques 25 000 ans à partir de leurs restes fossiles, plus de 2 000 momies animales, mais aussi des moteurs Berliet, des microscopes, des météorites, ou encore des masques Sénoufos.


Des collections d’une grande richesse


Situé au niveau 2 du musée, le parcours permanent offre 3 000 m2 et autant d’objets dédiés à l’aventure humaine. Le voyage se déroule en 4 étapes :


• Origines, les récits du monde
• Espèces, la maille du vivant
• Sociétés, le théâtre des hommes
• Éternités, visions de l’au-delà.


Quatre collections permettent également une approche thématique :

Sciences de la vie : animaux vertébrés – mammifères, oiseaux, poissons, reptiles – et invertébrés (mollusques, crustacés ou insectes).
Sciences de la terre : paléontologie, ostéologie, minéralogie/pétrologie et l’anthropologie.
Sciences et Techniques : l’instrumentation scientifique et les innovations techniques, notamment lyonnaises, sont à l’honneur. Du cadran solaire au robot martien, éloge de l’inventivité universelle des hommes.
Sciences humaines : le musée a hérité des collections du musée Guimet d’Histoire naturelle, constituées à partir du XIXe siècle par des hommes, scientifiques, missionnaires, explorateurs, partis à la découverte d’autres sociétés.


L’Opéra de Lyon parcourt le monde


L’Opéra de Lyon est la première scène française après Paris grâce à une programmation audacieuse et variée, des metteurs en scène parmi les plus inventifs du moment, un chef virtuose (Kazushi Ono) et des créations soignées.


Reconstruit en 1993 par le célèbre architecte Jean Nouvel, l’Opéra de Lyon mixe parfaitement tradition et modernité en intégrant les murs d’origine à une toiture ultra‑moderne en verre. Maison de création lyrique et chorégraphique, l’Opéra de Lyon réunit chaque saison classiques, œuvres rares et créations autour d’une thématique en résonance avec l’actualité. Depuis la nomination en 2003 de Serge Dorny comme directeur, l’Opéra de Lyon a franchi un cap en s’ouvrant à de nouveaux publics grâce à des tarifs particulièrement accessibles, dès 5 euros. Résultat : des chiffres de fréquentation en hausse avec plus de 85 000 spectateurs par an.


1ère ville artistique


L’Opéra de Lyon est également à l’initiative de nombreuses coproductions internationales avec le Metropolitan Opera de New York, l’English National Opera de Londres... Début 2014, l’Opéra de Lyon et la Scala de Milan ont ainsi proposé ensemble une version revisitée du Comte d’Ory de Rossini. Et au cours de l’été, l’orchestre a donné trois représentations des Contes d’Hoffmann à Tokyo.


L’Opéra de Lyon abrite aussi les amples mouvements d’un ballet dirigé par Yorgos Loukos. La trentaine de danseurs possède à la fois une technique classique solide et une ouverture à tous les langages chorégraphiques contemporains. Le Ballet de Lyon parcourt ainsi le monde et s’est taillé une solide réputation en mettant à son répertoire des grands chorégraphes qui seront les classiques de demain. De Trisha Brown à William Forsythe ou Maguy Marin, tous confient au Ballet de Lyon leurs pièces maîtresses.


DOSSIER DE PRESSE

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Le musée des Beaux-Arts enrichit sa collection grâce au mécénat


Avec 270 000 entrées par an, le musée des Beaux‑Arts de Lyon est l’institution culturelle qui accueille le plus grand nombre de visiteurs dans la métropole. Ce musée est unique, tant par la qualité architecturale du palais Saint‑Pierre qui l’abrite, que par l’importance de ses collections qui comptent parmi les plus belles d’Europe.


Créé en 1803 et entièrement rénové en 1998, le musée des Beaux‑Arts de Lyon accueille chaque année des expositions aux retombées médiatiques internationales. L’une des dernières, consacrée aux modernes comme Picasso, Matisse, Dubuffet et Bacon, a accueilli plus de 120 000 visiteurs.


Le musée des Beaux‑Arts de Lyon se distingue également par sa capacité à mobiliser des mécènes, entreprises ou particuliers. En 2008, le musée a ainsi pu acquérir le célèbre tableau La Fuite en Égypte de Nicolas Poussin grâce à une opération de mécénat exceptionnelle ayant permis de réunir 17 millions d’euros. Le musée vient de renouveler cette démarche pour pouvoir acheter un tableau d’Ingres, L’Arétin et l’Envoyé de Charles Quint en proposant au public de s’associer à cette acquisition à partir de 1 euro ! Il vient de lancer à nouveau une souscription pour réunir les fonds nécessaires à l’acquisition de L’homme au béret noir tenant une paire de gant de Corneille de Lyon.


Politique culturelle : un modèle lyonnais qui inspire l’Europe


Les plus grands chefs internationaux à l’ONL


L’Orchestre National de Lyon (ONL) est considéré comme l’un des meilleurs orchestres européens. Avec l’arrivée du maestro Leonard Slatkin en 2011, l’ONL a encore franchi un cap. Chef de renommée mondiale, Leonard Slatkin dirige en parallèle l’Orchestre symphonique de Détroit aux États‑Unis. Il a aussi enregistré plus d’une centaine de disques dont sept ont été récompensés par un Grammy Awards.


Le saviez-vous ?


Inauguré en 1975 en plein cœur du quartier d’affaires de la Part‑Dieu, l’auditorium compte une salle de concert de 2 100 places qui accueille chaque année des chefs d’orchestre prestigieux, comme Marek Janowski, Neeme Järvi… L’ONL joue aussi régulièrement aux côtés de solistes à la réputation mondiale, notamment Yo‑Yo Ma, Vadim Repin, Jean‑Yves Thibaudet, Radu Lupu...


L’institution est enfin une référence à l’étranger. Les musiciens de l’ONL parcourent régulièrement le monde. Après un passage en Chine en janvier dernier, une grande tournée de l'orchestre a eu lieu au Japon en juillet.


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