OnlyLyon - 2016 : Dossier de presse

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Lyon French Tech en chiffres

7000 entreprises 42 000 emplois


300 formations numériques


3 fablabs


1er accélérateur de France labellisé French Tech : AXELEO


5 start-up lyonnaises labellisées « Pass French Tech »

La filière de l'image en Rhône‑Alpes

Dans le cadre de la candidature de Lyon à la labellisation « French Tech », toutes les forces vives de l’écosystème web de la métropole se sont mobilisé : entreprises, entrepreneurs, enseignants, chercheurs...

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Une fabrique à images

Le design extérieur du bâtiment, une ancienne minoterie, plante le décor : à Villeurbanne, le pôle Pixel voue ses 16 000 m2 à l’image, au son et aux industries créatives. Il abrite trois studios de tournage, un hôtel d’entreprises, des sociétés de production, des prestataires techniques de l’image et du son, ainsi que d’autres acteurs des jeux vidéo ou des nouveaux médias, et même une école de cinéma. Soit 50 entreprises et plus de 260 emplois.

Le saviez-vous ?

Les 400 entreprises du web composant la Lyon Web Community sont toutes accessibles en un clic - et géolocalisées - grâce à un outil interactif.

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Retour En avant

L’innovation et l'imagination au pouvoir

La métropole lyonnaise se distingue par le dynamisme de ses industries créatives dans le domaine du numérique et des logiciels. D’autres filières sont pleines d’avenir, telles que la robotique ou le textile technique. Le point commun entre ces activités est un savoir‑faire unique basé sur l’innovation.

La ville connectée


Levier de compétitivité et vecteur d’innovation, la filière numérique et la filière logicielle constituent un fort enjeu de développement sur le territoire de la métropole.


Lyon French Tech en chiffres


Lyon a ainsi été en 2001 la première agglomération française (hors Paris) à déployer un nœud d’échange internet ou Global Internet eXchange (GIX). Elle dispose aujourd’hui de quatre GIX interconnectés. L’intérêt de telles infrastructures ? Faciliter l’accès pour tous à l’internet très haut débit. Et donc, conserver une longueur d’avance dans les nouveaux services et usages proposés par la collectivité. Après le succès de la Conférence mondiale sur les nouveaux usages du web accueillie en 2012, un nouveau rendez‑vous voit le jour en 2013 : le Blend Web Mix s’est fixé comme objectif de brasser les talents qui font vivre le web.


La filière logicielle représente près de 1 000 acteurs économiques, 33 000 emplois, et 3,5 milliards de chiffre d’affaires. C’est une filière économique en croissance depuis de nombreuses années et créatrice d’emplois (2 000 emplois créés entre 2006 et 2011 dont 80 % dans le Grand Lyon). Lyon a su dynamiser un écosystème numérique local fort en soutenant des acteurs comme le Cluster Edit et en créant un bâtiment dédié aux entreprises du numérique (Rives Numériques à Vaise).


Le saviez-vous ?


Images et industries créatives


Avec 22 000 personnes dans la métropole et 650 entreprises dans la région, Lyon représente la deuxième aire d’emploi dans le secteur des industries créatives derrière Paris, et 40 % de l’activité française pour les loisirs numériques.


La filière image en Rhône‑Alpes


La dynamique lyonnaise est développée par un pôle de compétitivité majeur : Imaginove. Imaginove regroupe plus de 200 adhérents. Il se consacre à la fabrication et à la diffusion de contenus plurimédias et ambitionne d’être la référence européenne sur le sujet d’ici cinq ans.


La diversité des entreprises présentes sur le territoire favorise le développement de projets cross‑média entre acteurs de l’univers des loisirs numériques comme Electronic Arts ou Namco Bandai, des logiciels et services comme Cegid, Esker ou Teamlog, ou encore des télécoms. Autre preuve de l’ancrage de ces activités nouvelles : les événements professionnels se multiplient. Ils ont pour nom Cartoon Movie ou Serious Game Expo, et ont acquis une envergure internationale.


Une fabrique à images


LYON IS FRENCH TECH


Grâce à la mobilisation de la sphère digitale, Lyon a obtenu en novembre 2014 la labellisation « French tech ». Il faut dire que les atouts ne manquaient pas à la candidature de la métropole lyonnaise. Son dynamisme dans le domaine du numérique et de l’informatique est porté depuis plusieurs années par un écosystème complet et diversifié : grands groupes comme Cegid, PME, start-up à l’instar des sociétés Digischool et Esker, mais aussi écoles et universités.


Les clusters comme celui de Cluster edit et les pôles de compétitivité illustrent la tradition de fonctionnement en réseau et la politique volontariste du territoire. Cette reconnaissance est le point de départ d’un projet French Tech lyonnais ambitieux : 100 nouvelles start-up seront présentées chaque année dans un dispositif d’accélération d’ici 3 ans, et 15 nouveaux « tech champions » (entreprises à forte croissance et présentes à l’international) verront le jour sur le territoire d’ici 10 ans.


Ces objectifs s’appuient sur 3 axes majeurs d’actions que sont une spécialisation dans un domaine d’excellence numérique, une offre de service à forte valeur ajoutée sur toute la chaine entrepreneuriale et l’intégration de la French Tech Lyon à la politique économique de la métropole.


La filière numérique pourra aussi s’appuyer sur le programme d’accélération de start-up lancé en avril 2015 : Big Booster - Bio & Tech & Global Impact. Organisé par Boston (Massachussetts) et Lyon, ce concours sélectionnera et accompagnera des projets d’innovation à fort potentiel économique. Enfin, c’est à la Halle Girard, situé à Lyon-Confluence, que le savoir-faire lyonnais en la matière trouvera son épicentre. En véritable vitrine internationale de l’écosystème web lyonnais, cet espace multiservice (salle de coworking, accueil d’évènements numériques, domiciliation et sièges d’associations...) ouvrira ses portes fin 2016.


Des filières d'avenir


Ses talents, Lyon les met encore en valeur dans d’autres filières pleines de promesses, comme la robotique ou le textile technique. À l’instar du numérique, la robotique est susceptible de révolutionner les usages et de devenir un outil de croissance pour la communauté. Le secteur est encore embryonnaire : à peine une dizaine d’entreprises dans la région totalisant une centaine d’emplois. Mais elles se caractérisent par une forte croissance.


Ainsi, Robopolis, spécialisée dans la création et la distribution de robots personnels, affiche un chiffre d’affaires de 100 millions d’euros en 2012. Le projet “Robot populi” a été labellisé par Imaginove en 2012. Il vise à proposer le premier robot grand public de loisirs. Le Grand Lyon accueille également depuis trois ans un salon professionnel dédié à la robotique de service : InnoRobo. Un rendez‑vous éminemment international avec, en 2013, 15 000 visiteurs, 130 exposants provenant de 14 pays et des visiteurs de 38 nationalités.


Autre champ d’innovation intimement lié au passé industriel de Lyon, le textile technique figure parmi les grandes spécialités lyonnaises. La région est ainsi devenue le premier pôle européen pour les textiles techniques et fonctionnels. Elle représente 65 % de la production française et 12 % de la production européenne. Une centaine d’entreprises sont réunies au sein du pôle de compétitivité Techtera, dont les projets consistent à développer des textiles toujours plus intelligents et des applications toujours plus surprenantes. À l’image de la maison Brochier, qui produit de la soie depuis 1890. Mais pas seulement : au XXIe siècle, elle s’est créé de nouveaux débouchés en tissant des fils de verre pour l’industrie, ou encore des fibres optiques pour l’aéronautique.

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